Une mise en oeuvre sur des chantiers prioritaires

Territoires urbains

Ces territoires se déploient sur des surfaces toujours croissantes, empiétant sur des espaces naturels et agricoles, et posent de nouvelles questions liées à leur fonctionnement bio-éco-physique et à la densité des populations qui importent des ressources venant de territoires plus ou moins lointains et produisent des déchets qu’elles exportent ou non. Le métabolisme urbain, qui doit intégrer des composantes sociales au fonctionnement bio-éco-physique des territoires urbains et de leur bassin de vie, est un enjeu majeur dans la transition environnementale, liant les questions environnementales aux questions de justice sociale et de gouvernance.

Milieux extrêmes, milieux critiques

Ces milieux vulnérables constituent des lieux d’expérimentation des interactions entre irrégularité et changement climatique, écosystèmes et sociétés. Les milieux extrêmes sont situés aux extrémités du gradient climatique, où le changement climatique a et aura des conséquences majeures sur les espèces végétales et/ou animales, piliers économiques et culturels des sociétés locales et « sentinelles » des écosystèmes, ainsi que sur les activités humaines qui s’y déploient. Les milieux critiques sont localisés dans des territoires caractérisés par leur vulnérabilité face aux aléas et risques associés au changement climatique, par exemple les littoraux et leurs activités humaines menacés par la submersion marine, les villes touchées par des pics de chaleur, les terroirs agricoles spécialisés dans une culture sensible au changement climatique.