Des approches novatrices

Appropriation des sciences participatives

Les approches participatives (sciences/ recherches participatives, sciences collaboratives…) lient dans l’action trois aspects : compréhension fine de l’hétérogénéité et des dynamiques de l’environnement par la collecte massive de données ; appropriation des enjeux environnementaux par les participants ; augmentation des capacités personnelles d’effectuer des actes ou d’atteindre un état que chacun valorise pour lui-même.

Parallèlement, l’implication des citoyens dans la définition des questions de recherche permettra d’identifier des questions réellement pertinentes pour la société, et de mettre en oeuvre de façon intelligente la transition environnementale.

Les démarches participatives sont déjà présentes dans une partie des recherches menées dans les établissements de SU.

Des modélisations systémiques

Un enjeu majeur est de parvenir à coupler les modèles climatiques aux rétroactions avec la biodiversité et les sociétés. Cet enjeu requiert de bien comprendre la dynamique des écosystèmes, des réseaux écologiques, en relation avec la diversité biologique, et les variations physico-chimiques du milieu, en relation avec les institutions et organisations structurant les sociétés, les valeurs et représentations des individus et des groupes sociaux.

Si la modélisation peut s’appuyer sur des outils puissants et sophistiqués, elle peut aussi relever de la co-construction de modèles entre professionnels, gestionnaires, usagers et scientifiques, en privilégiant l’articulation des énoncés logiques des différentes parties prenantes. La modélisation mathématique ou physique peut également porter une attention aux sociétés humaines en intégrant dans ses procédures des paramètres ayant du sens pour les populations.